Le désamour du risque expliqué par l’évolution de notre cerveau

La prudence des personnes âgées pourrait davantage s’expliquer par la quantité de matière grise dans leur cortex pariétal postérieur droit que par la dose de sagesse qu’ils ont pu accumuler au cours de leur existence.

Source : http://www.slate.fr/story/132254/desamour-du-risque-cerveau

Publié le 2016-12-29, dans Sciences humaines - sociales, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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